LES VRAIS BARBOUZES SE SONT LES PATRONS

Certains ont rêvé que la victoire de l’équipe de France de football allait masquer la réalité de l’actualité de cet été, mais ils se sont trompés!

Certe le magot empoché pas les actionnaires de NIKE s’engraissant avec les maillots bleus fabriqués dans des conditions inhumaines en Asie du Sud-Est est passé sous silence, mais ce sont les révélations dans la presse du salarié de l’Elysée tabassant des manifestants en se faisant passer pour un policier qui ont jeté un froid sur l’ora de l’actuel gouvernement. Comme le rappelle le tract en PDF ci-joint de Sud Industrie- IDF, il ne faut pas se tromper de cible: Ce sont pour les satisfactions des patrons qu’existent ces barbouzes, et cet  « incident » du 1er mai n’est qu’une « bavure » parmi d’autres bien dissimulées!

Nos véritables adversaires restent nos patrons!

La rentrée sera chargée pour nous tous avec la mise en place des CSE dans nos entreprises, mais aussi avec la poursuites des projets de Macron. Comme tous les ans le MEDEF va tenir son université d’été près de Versailles, dans les locaux de HEC. Nous y seront aussi!  cliquez sur l’image pour avoir tous les détails de ce rendez vous  le 29 aout!

Invitons nous  le 29 aout à Jouy en Josas  à l’université d’été du MEDEF

 

MAI 68 à RENAULT RACONTÉ PAR CEUX QUI L’ONT VÉCU

En 1968, l’usine de Renault-Billancourt comptait 35 000 ouvriers [..]. Le centre de l’usine était l’Île Seguin, une île de 11 hectares et d’un kilomètre de long au milieu de la Seine. C’était là mon lieu de travail. Déjà avant la grève, il y avait une ambiance particulière, comme partout d’ailleurs. [..] Et parmi les gars, le climat montait : ils suivaient l’actualité de loin, mais ils disaient merde, qu’est-ce qu’on attend, parce que depuis que les étudiants se bagarrent, nous il n’y a pas de raison de ne rien faire.

Puis il y avait eu cette fameuse grève du 13 mai, une grève générale qui avait bien marché. C’est les syndicats qui l’avaient lancée. Nous on l’a faite avec tout le monde. Rien n’était prévu après. Le 14 mai les ouvriers de Sud-aviation, à Nantes, s’étaient mis en grève…..

invités par le syndicat SUD du Technocentre, des acteurs de mai 68 sont venus apporter leur témoignage et débattre avec les plus jeunes générations. Voir le lien ci-contre :   Mai 68 raconté au Technocentre

LA PÉNIBILITÉ AU TRAVAIL :

Quelle compensation et quelle prévention

Au 1er octobre 2017 le « Compte professionnel de prévention » (C2P) a remplacé le « compte personnel de prévention de la pénibilité » (C3P) : il ne prendra plus en compte que six facteurs de pénibilité, les deux cotisations patronales prévues à l’origine sont ainsi supprimées. Le terme de pénibilité a même disparu du code du travail, il a été remplacé par « facteurs de risques professionnels »…
La commission santé et conditions de travail a travaillé et réactualisé la fiche outils à l’usage des salariés et de leurs représentants qui est disponible sur La petite Boite A Outils:

http://la-petite-boite-a-outils.org/fiche-n-15-la-penibilite-au-travail/

COLLECTE DE SOUTIEN AUX CAMARADES DE RUELLE

SUD met en place une collecte afin de subvenir aux lourds frais d’avocat pour les procédures de contestation des collègues qui ont été exclus de Naval Group et qui contestent haut et fort cette injustice.

Ce sont des licenciements abusifs et discriminatoires.

Lire les détails sur notre appel à la solidarité dans le tract joint (cliquer sur l’image).

RÉPRESSION SYNDICALE CHEZ ELIOR

Olivier,secrétaire du CHSCT de l’établissement dit de Clichy depuis 2015, et membre du syndicat SUD-Solidaires, que ses collègues connaissent bien pour son engagement à défendre leurs intérêts, est convoqué à un entretien préalable au licenciement le 6 avril.

Ce coup porté contre l’un d’entre nous est un coup porté contre toutes et tous !

Rassemblement vendredi 6 Avril à 14h30
92 boulevard Victor HUGO 92110 CLICHY

 

Tract USSI – LE 22 MARS DANS LA RUE ET APRÈS –

Public, Privé : même combat pour une harmonisation par  le haut des conquis et la défense du service public.

Derrière notre solidarité à l’égard des travailleurs du rail, c’est aussi notre volonté de défendre un service public universel et donc accessible à tous et tous. Ces biens communs nous appartiennent, et c’est à nous de décider collectivement ce que nous souhaitons en faire, en assurant haut et fort des missions de service public. Parce que le gouvernement, qui défend les riches et les gagnants du capitalisme ne pourra être arrêté qu’en bloquant l’économie, nous devons nous y préparer. Pas en faisant une ou deux journées de grève espacées, mais en discutant dès maintenant d’un grand mouvement reconductible, public et privé, main dans la main, pour gagner et imposer embauches, augmentations de salaires et une autre organisation du travail !